Vendredi 25 mars nous voila rendu à «Saint-Andrews» lieu dont le nom a été rendu célèbre au Québec par le richissime Bret Montgomery et la plantureuse Croquette Rockwell. Mais dans notre Saint-Andrews à nous il n’y a pas de vedette, pas de reporter névrosé, pas de servile servante ni de serveur loufoque. Nous sommes au St-Andrews State Park à proximité de Panama City. Ici nous avons franchi une ligne de fuseau horaire par rapport à notre heure habituelle. Notre journée est donc prolongée d’un bonus d’une heure.
L’environnement est plus simple que celui du manoir des Montgomery. Très beau, très très beau. Une nature à couper le souffle. Des marécages où nous pouvons observer de nombreuses grandes aigrettes blanches, des grands hérons bleus et plein d’autres animaux. Dans le même parc une plage de sable plus blanc que blanc et une mer limpide. Une aire de baignade turquoise. Un couché de soleil sur la mer spectaculaire.
Des installations de camping naturelles et simples. Le camping est différent des sites plus chics et soignés que nous avons vu dans la partie sud de la Floride mais il est quand même très sympathique. Rien ne manque.
Il y a plus de tentes, plus de petits équipements. Ce n’est pas l’étalage de fifth-wheel plus grosses les unes que les autres et des motorisés pusher diesel 42 pieds qui s’exposent dans le sud. Les campeurs semblent en majorité locaux. Pas beaucoup de Québécois. À vrai dire nous n’en avons vu aucun.
Décidément la partie nord de la Floride est vraiment différente du reste. La beauté brut des rives du golfe du Mexique, les forêts de grands arbres, les marais, sa faune et les nombreuses endroits où sont offerts en vente les crevettes, huitres et poissons frais du jour font de ce milieu un endroit plus humains, sans prétention ni recherche de fla fla à outrance. Par ailleurs le climat n’est pas aussi doux que dans la partie sud mais il est quand même très agréable en ce temps de l’année.
Si le sud de la Floride semble dominé par le «cash» et le «look» il y a tout lieu de croire que ici : Le cœur à ses raisons.
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